« Les jeunes protestent, dans la rue comme dans les urnes »

Labellisés GenZ , une série de soulèvements a dernièrement fait trembler les élites vieillissantes de plusieurs pays. Du Népal à Madagascar, du Maroc à la Bulgarie, des masses de jeunes dénoncent la stagnation — parfois la corruption — de gouvernements incapables d’écouter leurs préoccupations et de leur offrir des perspectives un tant soit peu rassurantes. Connectées les unes aux autres, portées par un sentiment d’urgence partagé, les jeunesses du monde ont désormais pris acte qu’elles avançaient, épaule contre épaule, dans un même monde en proie aux flammes. L’enchevêtrement de crises — climatiques, sociales, politiques, humanitaires — les concerne directement, indépendamment de leur affiliation politique ou lieu de résidence. En Belgique aussi, loin du cliché qui les dépeint individualistes, certaines et certains jeunes se politisent, se coordonnent et se mobilisent afin de tracer des voies de secours. Imagine est allé à leur rencontre pour raconter au plus près les différentes formes que prennent leurs engagements.


« We won’t work for climate killers », « Stop EACOP »,... En mars 2023, à l’occasion de la journée de l’industrie à Louvain-la-Neuve, des étudiants brandissent des pancartes devant le stand de TotalEnergies pour dénoncer la présence et la promotion de telles entreprises.- Brieuc Van Elst
Rencontre parisienne. Avec Jean Massiet streamer politique, et Anne Muxel, Directrice déléguée du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF).
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